lundi 7 juillet 2008

Nicole Atkins


Une fois n'est pas coutume, ma chronique du jour ne sera pas du type : «CECI est le meilleur groupe du monde et si vous n'aimez pas c'est que vous ne méritez pas d'exister». Non, pour cette fois, je vous laisse vous forger votre propre opinion ; alors profitez-en.
L'objet du billet, donc, est une chanteuse nommée Nicole Atkins. Une chanteuse au style inimitable, qu'elle qualifie elle-même de «Pop Noir», preuve s'il en est que les Américains ne maîtrisent pas encore l'accord de l'adjectif épithète.

La Pop Noir, si l'on s'en réfère à ce que produit l'amie Nicole, c'est quelque chose de passionné jusqu'à la démesure, c'est des poumons qui explosent sous la pression des cordes vocales (ou peut-être le contraire ; je ne suis pas très anatomiste), c'est des symphonies dans tous les sens, des choeurs qui reprennent des refrains surdimensionnés, des crescendos d'instruments, des arrêts brusques pour repartir de plus bel en vous laissant le souffle coupé ; c'est plein d'autres choses encore que je ne saurais décrire.
C'est théâtral, fou, désepéré, dramatique, épique, c'est des chansons d'amour qui finissent comme des hymnes guerriers. Parfois, inévitablement, c'est insupportable. Mais sur certains morceaux, c'est simplement à la limite du génial. Bref, la Pop Noir c'est du souffle, toujours du soufle...

Nicole Atkins - Carousselle
Nicole Atkins - Bleeding diamonds
Nicole Atkins - The way it is
(site / Myspace / acheter Neptune city à la Fnac)

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