dimanche 29 juin 2008
La minute yéyé (6) : Clothilde
jeudi 19 juin 2008
Les Coral
J'entends déjà les plus jeunes d'entre vous, l'esprit plein de rêves et de projets, me demander s'il est difficile de devenir le meilleur groupe du monde. Et bien non : il suffit de suivre la recette employée par nos amis les Coral.
Prenez tout d'abord un bout de papier et inscrivez-y des doubles-croches, des silences, quelques dièses ou blanches aussi par-ci par-là, jusqu'à obtenir une mélodie tellement belle qu'elle semblera évidente, mais tellement raffinée et délicate qu'on la pensera venue de la Lune.
Ensuite, pétrissez une rythmique simple et accrocheuse, parsemée d'arpèges ahurissants et de xylophones cristallins. Mais, et c'est là le moment le plus délicat de la recette, encore faut-il lier ces ingrédients, leur donner du corps. Pour cela, il existe un petit secret : quelques cuillérées d'intonations rudes mais mélancoliques, un timbre qui rappelle les briques rouges de Liverpool, les brumes de la Mersey mais aussi, et surtout, les Quatre Fabuleux, ceux qui chantaient les revolvers et les sergents au poivre. C'est cela le petit secret.
Une fois la chanson terminée, on en écrit douze autres, plus magnifiques encore ; l'opération devant être répétée une fois l'an.
Dernière chose, vous aiguiserez les appétits en plaçant chacune de ces friandises dans de jolies petites pochettes. Et le tour est joué !
Je vous le disais, ce n'est pas si compliqué d'être le meilleur groupe du monde. Fastoche ? Alors à vous de jouer !
Coral - Cobwebs
(acheter Roots and echoes à la Fnac)
Coral - Pass it on
(acheter Magic and medicine à la Fnac)
Coral - Dreaming of you
(acheter The Coral à la Fnac)
(site / Myspace)
Coral - Cobwebs
mercredi 11 juin 2008
Dring toy
Si vous aviez été étudiants il y a deux années dans la bonne ville de Rennes, le Centre Régional Information Jeunesse aurait pu vous remettre un «Sac à trucs». Je n'invente rien, cela s'appelait réellement comme ça, et c'était d'ailleurs un nom très judicieux puisqu'il désignait précisément un sac rempli de brics, de bracs et de choses aussi variées que différemment utiles.
Or, cet appétissant «Sac à trucs» contenait, entre autres, un petit disque intitulé Plus de volume, compilation d'artistes rennais. De prime abord, la programmation pouvait sembler un peu énervante avec, c'était palpable, la volonté des compilateurs de satisfaire tout le monde en y faisant figurer absolument tous les styles, sans aucun oubli : chanson française à l'accordéon, trip-hop, hip-hop, métalo-rock, pseudo-garage, reggae, ...
Tout cela me fait penser à ces Grecs ou ces Romains qui, dans l'Antiquité, étaient tenus de vénérer toute une myriade de divinités. Et si par malheur ils oubliaient un jour d'offrir un sacrifice à la déesse des orties ou de célébrer la fête du saint-protecteur des hannetons, les dieux entraient dans une colère folle et détruisaient leur ville ou maudissaient leur famille pour 12 générations.
Les gens du Centre Régional Information Jeunesse devaient également être de grands superstitieux, pensant que le dieu du rock guinguette ou l'esprit malin de l'électro-jazz allaient les punir s'ils n'intégraient pas leur style dans la compilation.
Enfin bon, je critique, je critique mais, au fond, il faudrait surtout rendre hommage à cette excellente initiative qui permet de découvrir quelques petites perles ; et notamment le morceau «Suspens» de Dring toy. Je ne vous surprendrai certainement pas en précisant que Dring toy est un groupe rennais ; peut-être un peu plus en ajoutant que leur musique me fait songer à un mélange de trip-hop, d'électro et de reggae. Enfin c'est extrêmement chouette, et ça m'a donné envie d'aller sur leur site écouter d'autres chansons.
Une chose est sûre en tout cas : il ne faut jamais mépriser les «Sac à trucs».
Dring toy - Suspens
Dring toy - Évasion barbare
Dring toy - Modulation
(site / Myspace / acheter Incoming contact chez Foutadawa)
Dring toy - Suspens
mardi 3 juin 2008
Jayne Mansfield (et Jimi Hendrix)
L'événement est toujours l'occasion de décortiquer les dernières tendances musicales, mais aussi d'observer les pratiques commerciales de la concurrence : quelle est par exemple la stratégie marketing de Sous les pavés la plage ou de Requiem pour un twister ? Quelles innovations graphiques sont en train d'être élaborées par People don't dance no more ou la Blogothèque ?
Jeunes consultants aux dents longues ou vieux cadres ventripotents, tous ne partagent qu'un objectif : conquérir de nouvelles parts de marché est faire d'Infrasons l'acteur de référence du secteur.
Or, ce matin, alors que la réunion du comité semblait s'éterniser en discussions houleuses et en désaccords sur la ligne directrice, le sous-directeur chargé de la Prospective proposa une idée qui ne tarda pas à faire consensus : «Aujourd'hui, expliqua-t-il, il n'y a pas de secret : si nous voulons attirer le chaland, il nous faut l'aguicher avec la photo d'une fille magnifique.»
lundi 26 mai 2008
Faine Jade
Mais nous aurions tort de réduire Faine Jade au statut de sous-Syd Barrett car, et ces deux morceaux sont là pour vous en convaincre, ce garçon possédait un talent simplement stupéfiant, sachant composer des chansons folk mélodieuses et accrocheuses, teintées de reflets psychédéliques et couronnées d'un je-ne-sais-quoi de mystérieux. Le tout avec une production tout à fait décente. Bref, écoutez !
dimanche 18 mai 2008
Excel
vendredi 9 mai 2008
Cody Chesnutt
Je n'ai pas serré la main de beaucoup de rock stars. Une seule en fait, et ce n'était pas une star ; ni même vraiment un rocker ; c'était Cody Chesnutt.
Juste avant que l'illustre inconnu n'entre sur scène, une certaine excitation s'était emparée de la salle (encore toute amusée par la performance de Tellier). Un organisateur venait en effet de monter sur scène et, solennellement, s'était adressé au public :
«Mesdames et messieurs, je réclame votre attention. Je vais devoir vous demander d'éteindre vos cigarettes [nous étions avant la prohibition] car le musicien qui va entrer sur scène est asthmatique. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il tourne assez peu et pour laquelle sa présence en Europe aujourd'hui est un véritable privilège. Je vous remercie.»
Tandis que les fumeurs s'exécutaient, un sentiment de curiosité gagnait la salle : qui était ce mystérieux Cody Chesnutt ? Cet asthmatique alité qui, peut-être, sortait pour la première fois de sa Georgie natale contre l'avis des médecins ?
Moi, j'ai toujours eu de la sympathie pour les asthmatiques. Car ils partagent entre eux un secret : ils sont les seuls à connaître et à avoir entendu le mystérieux joueur de flûte qui, certaines nuits, vient doucement les réveiller. L'esprit encore engourdi, ils perçoivent une mélopée lointaine, belle et triste ; un son provenant d'un instrument inconnu, comme un tube d'orgue sous-marin. L'étrange mélodie se rapproche petit à petit, jusqu'à ce qu'elle sorte brusquement de leur poitrine . Alors, instinctivement, ils se redressent et, alors que le chant de flûte s'estompe, ils éprouvent une sensation d'étouffement.
Alors que je méditais sur l'existence et les desseins du mystérieux joueur de flûte nocturne, une clameur s'empara du public : Cody Chesnutt entrait en scène. Et là, surprise, il enjamba directement les barrières de sécurité pour venir serrer, une à une, toutes les mains des premiers rangs. C'était la folie parmi les spectateurs : personne ne connaissait cet homme, mais sa barbe et sa casquette militaire ne nous laissaient aucun doute : c'était un prophète, un saint ; sa poignée de main guérissait les maladies. Lorsque mon tour arriva, Cody Chesnutt m'adressa, comme à tous, un long regard, fixe et perçant. Alors, oui, je sus, et il n'y avait aucun doute possible : il était l'envoyé de Dieu.
Devant un public rendu hystérique par son bain de foule, Cody monta enfin sur scène. Moi, je remarquai que son bassiste était le sosie d'Astérix ; et que, ce soir-là, la potion magique avait dû être bonne.
Lorsqu'on lit des comptes-rendus de concert, on voit souvent des phrases clichés style : «Il s'est vraiment passé quelque chose entre le groupe et le public», «Un moment d'anthologie durant lequel les musiciens ont communié avec leur auditoire» . En général, cette prose de midinette ou de mauvais journaliste me rend sceptique ou, au mieux, me fait rigoler. Mais là, franchement, je ne vois pas quels autres mots je pourrais employer pour décrire ce concert ; oui, il avait un truc : une flamme, un mojo, une voix soul soul soul, des incantations de prophète lorsque Cody levait son point en déclamant des paroles dont je ne comprenais que le mot «Djizeusse». C'est un souvenir fabuleux et, à coup sûr, un concert dont je reparlerai à mes arrière-petits-enfants.
Que dire maintenant de l'album The headphone masterpiece enregistré par ce même Cody Chesnutt ? Qu'il ne rend pas réellement compte du son et de la prestation scéniques. Il a un côté plus bricolage, plus accoustique, plus brouillon aussi car enregistré par Cody dans sa chambre avec un modeste petit 4 pistes. Mais même si le son est pourri, on peut percevoir sur certains morceaux la voix et la musique habitées du prophète Chesnutt.
Cody Chesnutt - When i find time
(Myspace / acheter The headphone masterpiece sur Amazon)
dimanche 20 avril 2008
À l'ouest du Rhin
Mais, aujourd'hui, je vais faire une exception car, devant le tourbillon médiatique qui s'est soudainement emparé de Sébastien Tellier, je ne peux rester muet. Que les choses soient très claires : notre ami Sébastien (je dis ami car je ne suis pas rancunier) est le pire musicien qu'il m'ait été donné de voir. Et pourtant, j'ai vu des collégiens boutonneux s'essayer pour la première fois à leurs instruments des soirs de fête de la musique, j'ai vu des concerts caritatifs estampillés «nouvelle scène française», j'ai vu des zombies à tignasse tentant d'achever nos oreilles dans des bars mieux. Oui, mais pire que Sébastien Tellier, je n'ai jamais vu.
C'était aux Transmusicales de Rennes, il y a quelques années ; le bonhomme était annoncé comme la révélation du festival et puis, catastrophe et consternation, voilà que surgit une sorte de Corbier vêtu d'un costume de serveur de Buffalo Grill. Je ne me souviens même plus à quoi ressemblait leur bouillie : des espèces de grognements faussets sur un fond sonore synthétique, je crois. Mais ce que je n'ai pas oublié, c'est la réaction du public, huant les hurluberlus à l'unisson. Jamais par la suite je n'ai revu une chose pareille. Plusieurs voix s'élevaient pour chambrer : «Dis Sébastien, la scène c'est pas ton truc ?!?».
Tellier commença par se venger en proférant de basses insultes puis, imaginant une méthode plus diabolique, enchaîna plusieurs rappels que, pourtant, personne ne réclamait. Les sifflets redoublés parvinrent heureusement à chasser le malotru avant que notre santé auditive ne soit réellement atteinte. Ouf ! Le calvaire prenait fin.
Ce jour là, j'ai regretté de ne pas avoir emmené mon tonneau de goudron et mon sac de plumes ; ainsi qu'un grand rail de chemin de fer pour édifier à Sébastien un trône digne de lui. Mais à part ça, je ne lui en voulait pas plus que cela : ce concert resterait à jamais comme un souvenir rigolo. Et puis, après sa prestation, il était évident que la carrière de Sébastien Tellier allait être brisée, qu'il allait retourner à des activités moins nuisibles.
Mais voilà, surprise, plus les mois passaient, plus le nom de Sébastien Tellier me semblait apparaître dans les médias. Jusqu'au jour où, stupeur, j'appris qu'il devait représenter la France au prochain Eurovision !
Ce choix ne tarda pas à faire scandale. Non que la musique de Sébastien fût nullissime (la nullité étant une condition pour pouvoir participer à l'Eurovision) mais parce que le brillant homme avait, de surcroît, choisi de chanter en anglais.
En tout cas, ce petit déchaînement médiatique tombe à pic ; il me donne l'occasion de défendre l'usage du français dans la chanson ; et plus particulièrement dans le rock'n'roll.

Ce n'est pas nouveau : le débat sur le rock français non francophone a toujours existé ou, pour être précis, depuis qu'une partie des yéyés a ridiculisé notre langue par ses reprises bas de gamme des standards anglo-saxons. Dès lors, les meilleurs groupes nationaux (derniers en date : les Hushpuppies) ont cherché à se démarquer en adoptant l'anglais, laissant le français aux mauvais, aux groupes de ska festif et à la chanson poético-cérébrale à textes. Bref, un syllogisme semblait être devenu réalité, à savoir : la langue française est la langue des mauvais musiciens, donc chanter en français rend les musiciens médiocres. CQFD.
Mais ce qui me semble nouveau aujourd'hui, c'est cette idée selon laquelle défendre l'usage de notre langue est un combat d'arriéré ou de militant d'extrême droite. Ainsi, lorsque le manageur de Sébastien Tellier affirme qu'il s'agit d'un «débat qui sent le moisi», je suis sincèrement choqué. Car, à mon sens, défendre l'usage du français dans la création artistique n'est pas un combat d'arrière-garde, ni même un gadget : il s'agit d'une chose primordiale.
La première raison est qu' à mes yeux, il est préférable de chanter dans sa langue maternelle. Car l'art ne peut exceller que dans la spontanéité et la sincérité ; dès qu'il s'exprime à travers des intermédiaires (une traduction) ou qu'il prend la forme d'une démarche artificielle (employer une langue qui n'est pas la nôtre), il perd de sons sens. Evidemment, il peut arriver que l'usage d'une autre langue soit justifié :
-Pour les personnes bilingues, tout d'abord, ou qui maîtrisent parfaitement une langue. Dans ces cas, je n'ai aucune objection. Cependant, ces gens sont plutôt rares dans nos contrées.
-Chanter en anglais permettrait aussi de marcher à l'international. Je n'en suis pas vraiment sûr car le français est vendeur ; on ne se rendra jamais assez compte de l'effet qu'il peut produire sur les oreilles étrangères !
Cependant, la plupart des artistes qui adoptent l'anglais ne fondent pas leur choix sur l'une de ces trois raisons. Ils le font avant tout par lâcheté et par paresse. Je m'explique :
-Par lâcheté car chanter dans une langue qui n'est ni la nôtre ni celle de notre auditoire est une manière de dire les choses sans vraiment les dire ; de ne pas s'engager. Si vous êtes sceptiques, faites l'expérience : écrivez une chanson en français comportant l'expression : «Je t'aime». Je parie tout l'or du monde que vous serez gêné, que vous aurez peur de passer pour un(e) sentimental(e), peur d'exhiber ces paroles devant tout le monde. Maintenant, chantez «I love you» et, là, aucun problème : tout le monde s'en fiche. C'est comme si vous chantiez quelque chose sans vraiment y penser, comme si vous étiez l'interprète sans être l'auteur.
L'autre raison pour laquelle je tiens à défendre la chanson en français est ... qu'il s'agit de ma langue, tout simplement ; et même de ma culture au sens large puisque je partage l'idée des romantiques allemands du XIXe selon laquelle ce qui fait un peuple c'est sa culture et ce qui fait sa culture c'est avant tout sa langue. La langue est le fondement du génie d'un peuple, de sa spécificité, de son mode de pensée ou d'expression.
En fait, je ne conçois absolument pas la culture française comme supérieure aux autres. Au contraire, notre scène musicale, notre cinéma ou encore notre architecture sont globalement lamentables. Mais, pourtant, et je n'y peux rien, je ne peux m'empêcher de vouloir défendre cette culture, d'espérer son développement et son amélioration. C'est là un sentiment humain : défendre sa culture d'appartenance, juste parce qu'elle est nôtre. Et d'ailleurs, on ne reprochera pas à un Tibétain de s'efforcer de défendre sa langue et sa culture ; alors pourquoi le reprocherait-on à un Français ?
Ce n'est donc pas par chauvinisme que je tiens ces paroles ; je ne conçois pas la culture française comme une culture impérialiste qui doit s'imposer dans les autres parties du monde. Je n'ai aucune animosité non plus contre les Anglo-saxons qui, contrairement aux refrains rabâchés, ne sont pas la cause du déclin culturel français. Non, les seuls responsables sont les Français qui osent décréter notre spécificité comme arriérée, inutile tout en cherchant à culpabiliser ceux qui s'efforcent de faire de la culture française quelque chose de frais, novateur, moderne, dynamique et grouve.

Tous ces morceaux datent des années 2000, histoire de rappeler au passage que la chanson française de qualité ne s'est pas figée avec Gainsbourg, Dutronc et Brassens. Ni même avec Marie et les Garçons.
Une bonne partie de ces morceaux ont été trouvé sur d'autres blogs. Je ne me souviens plus exactement lesquels mais Filles sourires ou La cancion de Prévert sont d'excellents pourvoyeurs de chanson francophone.
Vous pouvez télécharger l'ensemble de l'album en deux parties ainsi que les deux faces de la pochette (en téléchargeant les images) ou même les chansons une à une. Si avec tout ça je ne vous gâte pas ...
Télécharger l'album en entier (partie 1)
Télécharger l'album en entier (partie 2)
●Second sex - Je ne suis pas une fille facile (mp3)
(Myspace)
●Les Dadds - Je vais te manquer (mp3)
(Myspace / acheter French kiss à la Fnac / article précédent sur Infrasons)
●Les Bof ! - J'ai perdu mon mojo (mp3)
(site / Myspace)
●AS Dragon - Sorcière (mp3)
(Myspace / acheter Spanked à la Fnac)
●Mathieu Boogaerts - Les Tchèques (mp3)
(site / acheter Dick Annegarn Tribute à la Fnac)
●Henri Salvador - Jardin d'hiver (mp3)
(acheter Chambre avec vue sur Amazon / article précédent sur Infrasons)
●Mallory Hays - Il pleut toujours (mp3)
(blog / Myspace / article précédent sur Infrasons)
●Mareva - L'hôtesse de l'air (mp3)
(site / acheter Ukuyéyé sur Amazon)
●Pittoresque - Ce petit coeur (mp3)
(acheter Information y turismo chez Poppolar records)
●Kerenn Ann - Au coin du monde (mp3)
(site / acheter La disparition sur Amazon)
●Poney express - Une actrice (mp3)
(Myspace / acheter Daisy street à la Fnac)
●Camille - Ta douleur (mp3)
(site / acheter Le fil à la Fnac)
●Dani et Etienne Daho - Comme un boomerang (mp3)
(acheter The best of boomerang à la Fnac)
●Françoiz Breut - Le premier bonheur du jour (mp3)
(site /acheter Une saison volée sur Amazon)
●Souvenir - Au bord du soleil (mp3)
(site)
●Stereo total - L'amour à trois (mp3)
(site / acheter Musique automatique sur Amazon)
●Poney express - Paris de loin
(Myspace / acheter Daisy street à la Fnac)
●M et Brigitte Fontaine - Les zazous (mp3)
(achetez Kekeland à la Fnac)
●Fabienne Delsol - Laisse tomber les filles (mp3)
(Myspace / acheter No time for sorrows à la Fnac)
●Les Terribles - Tout est fini (mp3)
(site / acheter Les Terribles chez Soundflat)
●Los Super elegantes - Je suis bien (mp3)
(site)
●Les Prototypes - Je ne te connais pas (mp3)
(site / acheter Prototypes sur Amazon)
●Alister - Qu'est-ce qu'on va faire de toi (mp3)
(Myspace / acheter Aucun mal ne vous sera fait à la Fnac)
●Audrey Maelis - Parle à mon nombril (mp3)
(Myspace)
●Les Hommes sauvages - Le matin (mp3)
(site)
●Les Terribles - Trop sage (mp3)
(site / acheter Les Terribles chez Soundflat)
●Les Wampas - Manu Chao (mp3)
(site / acheter Never trust... à la Fnac)
dimanche 13 avril 2008
Les Long blondes
Aujourd'hui, j'aimerais vous schtroumpfer des Long blondes, schtroumpf de Sheffield qui schtroumpfe pas mal en ce moment. Un schtroumpf dont le nom a été mal schtroumpfé puisqu'il comprend trois schtroumpfettes ... brunes, et dont l'une est, me schtroumpfe-t-il, plus ronde que longue. Enfin allez comprendre ...
Long blondes - Autonomy boy
(site / reportage sur Tracks / acheter la compilation Imagine the shapes sur Amazon)
